Ballet Royal du Cambodge Tournée européenne
octobre-décembre 1999
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Il a fallut tout reconstruire, retrouver de vieilles maîtresses et maîtres qui avaient été épargnés par la folie meurtrière des khmers rouges. Une poignée de survivants et la Princesse Bopha Devi redonnèrent vie à cet art ancestral. Sans l'acharnement de ces quelques personnes, il n'y aurait aujourd'hui plus de Ballet Royal. Nous n'aurions plus la joie de voir se métamorphoser sur scène les Apsaras de pierre d'Angkor Wat en de gracieuses danseuses célestes parées d'ors et de fleurs aux parfums envoûtants.
 
Danse du Prince Vore Chhung

Danse sacrée, elle est présentée, pour la première fois en Europe, comme en 1906. La danseuse qui joue le rôle du Prince a le visage maquillé de blanc et les lèvres soulignées de noir.

Le combat des singes dans la nuit
A la différence du ballet classique, le "lokhon khol" (danse masquée) permet aux hommes d'avoir des rôles principaux.

Apsara
Danse emblématique du Ballet Royal, elle le doit certainement à l'aura qu'apporta la princesse Bopha Devi lorsqu'elle en était la "prima ballerina".

Le Prince Preah Chinvong (extrait)
Preah Chinvong, prince de légende, n'a plus d'yeux que pour la servante de la princesse Angchanpichet... Danse classique où tous les rôles sont joués par des femmes.

Makara : "danse du serpent"
Les mouvements lents du reptile sont dansés avec grâce par les danseuses du Ballet Royal. Le travail régulier des maîtres et des élèves de l'Université Royale des Beaux-Arts a donné à cette chorégraphie très ancienne une nouvelle vie.

 
 
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